D'Émilie, collègienne
D'Émilie, étudiante

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Cette histoire se passe en compagnie de 13 matelots. Ces matelots st Bernier le commandant, le timonier, le bosco (chef des manoeuvres et de l'équipage) Evariste Fournon, le second, l'homme de barre Antonio Reni, l'officier radio Massimo Castri, le chef mécanicien Nikos Sikeliotis, son sd Thânos Parmakelis et avec eux un ouvrier français Auguste Poilard, Raimondo Sacconi un mousse et le cuisinier Eric Boussardon, appeler aussi "Prince Eric", "Boussardon" ou encore "Rainier" pour un petit malentendu qui se passe au cours de l'histoire. Le Gabbiano est un cargo destiné aux ordures et c'est a son bord que nous naviguons dans cette histoire pleine de tracas et de retournements. Cette 1ère partie se déroule sur les mer des Caraïbes. Le cargo entre dans le port de Puerto Cabello où l'attend une masse de gens en colère à cause de la cargaison du Gabbiano, qui à tué 1 enfant par rapport à un poison qui se libère du cargo. Lorsque le cargo quitte le port avec une new cargaison, 1 odeur nauséabonde s'échappe de la cale. Des panneaux ont lâché. L'odeur du produit contenu dans ces bidons provoque une maladie qui s'attaque a presque tout l'équipage. Leur armateur, Frattori, nie la présence de produits dangereux a bord. Normal, il n'est pas sur le cargo! Un accident qui se produira à cause de cette horreur va alerter le Gabbiano, qui ne présente aucun médecin à bord, pour trouver un port en Afrique pour voir un médecin et décharger leur saloperie! La suite dans la 2ème partie!


L'odeur devient le quotidien de l'équipage. L'état du matelot accidenté ne cesse d'empirer. Cette 2ème partie se passe sur les rives d'Afrique. Leur armateur a trouvé une côte pour décharger, mais une inspection des cales va tout changer et les voilà repartient sur la Méditerranée. Le matelot accidenté va être transporté à l'hopital pour des soins urgents. Frattori, leur armateur, vendra l'entreprise en douce. Mais que va-t-il se passer ?


2 morts. Tjrs pas de port où amarrer. La situation est tjrs aussi désespérante pour le Gabbiano. Certains essaye de se donner la mort, d'autres dise qu'ils ne veulent pas mourrir, le commandant lache ses nefs auprès du directeur du port de Marina di Carrara qui ne veut pas ravitailler le cargo par souci de payement et ne veut pas de la cargaison dont certains fûts ont encore explosés. Tjrs pas de signe de leur nouvel armateur.


Un nouveau mort, des blessés, encore des bidons éventrés, une tempête, pour le Gabbiano, c'est l'enfer. Leur nouvel armateur leur propose une solution huluberlue que vous pouvez découvrir en lisant cette histoire. Certains se révoltent, d'autres se taisent mais éprouve une rage si profonde que même la mer ne l'égalise pas. Cela va-t-il encore empiré ou pas ? Nous verrons cela!


J'ai trouvé ce livre intéressant, sans retour en arrière ce qui permet de suivre l'histoire sans se mélanger les pédales! On se fond vite au milieu des personnages qui subissent cette horreur et cet enfer. Un conseil, lisez-le, vous ne serez pas deçu!

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Afin de donner le ton de son roman, Bernard Clavel le débute par la description de l’agonie des oiseaux mazoutés. Vient ensuite la scène d’exposition avec l’arrivée du Gabbiano dans les eaux de Puerto Cabello.. L’équipage doit embarquer 12880 fûts aux émanations nauséabondes et nocives. Malgré une manifestation qui éclate sur le port, ils s’engagent sur la mer des Caraïbes, mais au fil des jours, les matelots vont de plus en plus mal. Après différentes indications de destination, leur armateur leur donne comme nouveau cap : Dakar.

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Alors qu’il se dirige vers Dakar, l’équipage du Gabbiano reçoit la visite de douaniers venus vérifier la cargaison, mais ne pourront descendre dans la cale à cause des émanations qui les font pleurer et tousser. Le brigadier suggère alors au commandant Bernier de se faire délivrer un certificat de déchargement pour tout déverser dans l’océan. Pour le commandant Bernier : " le monde est pourri ! " (pp. 85-86). L’équipage apprend ensuite qu’un certain M. Marquis reprend l’affaire. Enfin, un officier de santé dépêché à bord fait hospitaliser le mousse et un matelot grec, et rédige un rapport aux services de santé. Le Gabbiano doit donc rentrer en Italie.


Ferrandi, ayant signé un contrat avec M. Marquis, leur ordonne de mettre le cap sur Gênes. Ce qu’ils font. Mais ils apprennent vite qu’on ne veut pas de leur cargaison et ils sont renvoyés à Marina di Carrara. On leur annonce alors que le mousse est mort. Alors qu’ils arrivent au port, ils découvrent leur " comité d’accueil " : une bonne centaine de manifestants opposés à leur appareillage. Un commissaire de police et des représentants des services d’hygiène inspectent le cargo. Le commissaire annonce alors à Bernier que la Gabbiano n’a plus de propriétaire. Le matelot Sergio Ronconi est retrouvé mort, noyé.


Après 13 jours d’attente, dans une atmosphère de moins en moins supportable pour les hommes du Gabbiano, la capitainerie leur annonce qu’ils vont être ravitaillés en eau, en vivres et en carburant. L’ancien armateur du cargo, Frattori, a été arrêté. Son cousin, Massimo Castri, le radio du Gabbiano, avoue au reste de l’équipage que Frattori lui avait promis beaucoup d’argent s’il déchargeait la cargaison à la mer. Bernier est hors de lui et annonce à ses hommes qu’ils doivent se diriger vers l’Angleterre où leur nouvel armateur, M. Marquis a trouvé une usine de retraitement des déchets. Un matelot succombe à une hémorragie pulmonaire.


La fin tant attendue du périple s’annonce imminente, mais dans quelles conditions va-t-elle avoir lieu ?… Probablement pas dans de bonnes, à l’instar de tout le reste du voyage...


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Mis à jour le 10/07/03 - Mise en page Maud MERIEUX